« l’ETJ est une école excellente qui fait un travail incroyable », dixit Fanta Diaby (JDH-Toronto)
A l’occasion de son séjour en RDC et plus particulièrement à l’Ecole technique de journalisme de Bukavu, Fanta Diaby, chargée des programmes au sein de l’organisation Journalistes pour les droits humains (JDH) a coordonné des atéliers avec les étudiants et les formateurs de cette école. Dans une interview réalisée par un reporter de www.jambordc.info, elle a répondu aux questions suivantes :
Quel est l’objet de votre visite en RDC en général et particulièrement à l’ETJ ?
L’objet de ma visite en RDC est de consulter avec l’équipe JDH dans le pays. En plus, à coordonner des ateliers dirigés par l’un de nos formateurs à court terme. Ces ateliers qui se déroulent à ETJ spécifiquement
Aussitôt arriver à ETJ, quel a été votre impression ?
Je pense que c’est une excellente école qui fait un travail incroyable dans un environnement très difficile.
Qu’est-ce qui vous a poussé à venir former les étudiants et les formateurs de l’ETJ ?
Nous avons choisi de venir à ETJ parce que nous avons travaillé, et continuons de travailler, avec eux. Nous avons estimé qu’avoir le formateur à Bukavu serait bénéfique tant pour l’école que pour les étudiants.
Cette formation reviendra-t-elle ou c’est juste seulement pour cette période ?
Pour l’instant, c’est la seule formation prévue. Cependant, lorsque l’occasion se présente, nous aimerons certainement faire plus de formations comme celles-ci à l’ETJ.
Quelles sont les grands projets que vous envisagez réaliser encore avec l’ETJ ?
Eh bien, nous nous concentrons actuellement sur la réalisation de plus d’activités. Plus qu’un grand projet, l’objectif est de continuer à collaborer.
Quel message pour la jeunesse du Sud Kivu à l’occasion de votre visite à Bukavu ?
Je n’ai pas vraiment de message – plus, j’espère simplement que les étudiants peuvent profiter de cette opportunité et se sentir acquis grâce à la formation et à l’expérience.
Que comptez-vous faire pour les étudiants des autres promotions à venir qui n’ont eu l’occasion de participer à cette formation ?
Bien sûr, l’objectif final est de pouvoir organiser plus de formations pour que plus de personnes puissent en bénéficier.
Dans le cadre du partenariat JDH-ETJ, qu’est-ce qui peut être encore fait pour éduquer d’avantage la jeunesse congolaise aux droits humains ?
Je pense qu’il y a encore beaucoup de travail qui peut être fait pour mieux éduquer les jeunes. Non seulement les formations, mais ayant des espaces où ils peuvent discuter et partager leurs connaissances
Interview réalisée par Théophile Ombeni